Sans s’opposer aux technologies high-tech et ne prônant pas une « technophobie », les technologies douces pouvant être complémentaires, un courant de pensée s’est développé pour un usage de ces technologies qui sont faciles à fabriquer, à faible impact environnemental, durables et aisées à réparer soi-même. Si le réseau normand des acteurs de la low-tech est bien lancé, et la Région Normandie déjà identifiée comme un acteur majeur, il importe de s’interroger sur les conditions à mettre en place en termes de recherche, d’innovation, et de coopération pour que celle-ci irrigue l’ensemble de la société normande : monde économique, associatif, élus, citoyens, monde de la recherche et de la formation. Cette étude, à paraître courant octobre, se propose d’établir une cartographie des forces, faiblesses et opportunités régionales pour faire de la Normandie un territoire pilote de la low-tech.
Et si vous adoptiez le réflexe low tech ?
A l’heure d’une nécessaire transition énergétique et de la préservation des écosystèmes, la low-tech entend emmener la société à s’engager dans des innovations utiles, durables et accessibles permettant de répondre aux grands défis sociétaux.