Avec des indicateurs de santé qui s’avèrent nettement plus défavorables que dans la moyenne nationale, la santé mentale des Normands est en effet mise à rude épreuve. Notre région présente ainsi – derrière la Bretagne – le 2ᵉ taux de mortalité par suicide le plus élevé de France hexagonale, une consommation de psychotropes et une prévalence d’addictions supérieures à la moyenne nationale, dans un contexte de démographie médicale préoccupant.
Pour mieux en comprendre les enjeux et les risques, et afin de formuler des pistes susceptibles de répondre à ce défi, le CESER a auditionné plus de 60 personnes, organisé des tables rondes et des déplacements sur le terrain. Elle a rencontré et écouté de nombreux soignants, des responsables d’associations et d’entreprise, des usagers, des acteurs du secteur médico-social, des représentants de collectivités… sans oublier la direction de l’Agence régionale de santé.
Pour lire l’étude Santé mentale en Normandie : aux actes !